IMG-3431.JPG

Le livre du samedi : Conversation avec le loup

Mon LittleBoy étant plutôt fan des histoires de loup, il n’a pas été déçu par cette « Conversation avec le loup ». C’est l’histoire d’une jeune fille, Ida, qui rencontre un loup affamé mais qui est bien décidée à ne pas se laisser manger. Des deux parleurs, lequel sera le plus habile ? Qui est le plus malin ? Qui a le plus d’assurance ? Toute l’histoire tourne autour de ces deux personnages et de la manière dont l’un tente de posséder l’autre. Et dans tous les cas, pas question de se laisser dévorer par la peur, même aux frontières du réel et de l’imaginaire. On aime les illustrations originales, qui apportent un vrai plus en terme de découverte et de poésie. Les univers oniriques de Delphine Jacquot sont réellement envoûtants.

Conversation avec le loup, Laurence Gillot et Delphine Jacquot, éd. Saltimbanques, 14,50 euros, dès 4 ans.

IMG-3646

IMG-3649

IMG-3651

Publicités

IMG_3601

La série du mercredi (2/2) : Paris la nuit

Je poursuis cette série du mercredi (2/2) sur la capitale avec Paris la nuit, ouvrage pop up et lumineux qui plait donc beaucoup à LittleBoy, mais qui de fait, est assez fragile. Mieux vaut le consulter à deux, avec un adulte, si on veut le faire durer un peu. On feuillette donc quatre dioramas en pop-up, de la Concorde à l’Arc de triomphe, dans le quartier de Montmartre ou de la Tour Eiffel, et de Notre-Dame au centre Pompidou. Chaque étape s’illumine grâce à 2 diodes incluses dans la couverture, pour découvrir les plus grands monuments de Paris sous un angle moins habituel. Je trouve plutôt sympa de regarder ce livre au moment du coucher, pour mieux profiter de l’illumination dans une ambiance tamisée… Ce principe d’animation est servi par des illustrations délicates et amusantes, fourmillantes de détails qui permettent de découvrir à chaque fois quelque chose de nouveau.

Paris la nuit, Arnaud Roi et Claire Le Meil, éd Milan, 18 euros, dès 4 ans.

IMG-3644

IMG-3645

 

IMG_3604

La série du mercredi (1/2) : Paris s’envole

Littlemum part souvent en « voyage d’affaires » à Paris et LittleBoy aime y faire quelques escapades après un tour de TGV. Alors pour cette série du mercredi (1/2), j’ai choisi de vous présenter des livres sur Paris, capitale rêveuse et fascinante pour un bambin de 4 ans. Avec Paris s’envole, on fait place à une balade poétique amplifiée par un très délicat jeu de découpes laser. Un effet de dentelles absolument superbe, mais qui rend l’ouvrage très fragile. A lire à deux, avec un adulte, donc. Reste que feuilleter ce livre est un régal pour les yeux. On suit en noir et blanc les péripéties de la Tour Eiffel qui a décidé de faire un tour au-dessus de Paris, pour la journée. On devine les monuments emblématiques, les enfants qui jouent, les routes et le cheminement de la Seine. On vit l’effervescence des grands magasins, on entend presque les enfants qui jouent dans le parc public. Evidemment, on est à fond dans le Paris des touristes, le Paris bucolique, le Paris souvenirs. Mais qu’il est beau ce Paris.

Paris s’envole, Hélène Druvert, éd. Gautier Languereau, 19 euros, dès 4 ans.

IMG-3639

IMG-3640

IMG_3490

Le livre du samedi : Mes 150 Pourquoi – Les animaux

Les premiers « Pourquoi » de mon LittleBoy demandent parfois de se renseigner un peu pour pouvoir répondre au mieux… Dans ce livre, Mes 150 Pourquoi, on trouve quelques réponses à ses questions sur les animaux, mais encore davantage à celles qu’on ne se pose pas. Pourquoi le morse a-t-il de si longues dents ? Pourquoi le jaguar a-t-il des taches et le tigre des rayures ? Pourquoi le perroquet parle-t-il ? etc… Evidemment, on ne lit pas ce livre d’une traite mais on y picore des informations en tournant les pages, en stoppant sur un animal qui nous intéresse. Ce que j’aime aussi dans cet ouvrage, c’est sa longévité. En grandissant, mon garçon va devenir de plus en plus curieux, et nous allons pouvoir étendre nos connaissances sur les habitudes des animaux du monde entier.

Mes 150 Pourquoi – Les animaux. Emmanuel Tredez et Stéphane Nicolet. Ed. père Castor. 10 euros. A partir de 7 ans, mais en lecture accompagnée dès 5 ans.

IMG_3266

La série du mercredi (2/2) : le puzzle ABC

Pour finir cette série du mercredi (2/2), pas de livre mais des lettres de l’alphabet. Sous le A fleuri, on découvre des abeilles qui butinent, sous le B à l’ambiance forestière, une biche, et sous le C à rayure, un chat… Cet abécédaire, où chaque lettre vient s’emboîter, rythme l’alphabet d’illustrations d’animaux que l’on retrouve sur son contour accompagnés de leurs noms. Fabriqué en contreplaqué de tilleul et superbement illustré par Emilie Vast, il trône sur notre table de salon depuis longtemps déjà, tel un objet de décoration. Il est beau, ludique et mon LittleBoy vient y jouer quand il en a envie. Il est intéressant de le voir évoluer, reconnaître des lettres et surtout celles de son prénom, et même identifier des animaux originaux qu’il ne connaissait pas avant.

Le puzzle ABC, une exclusivité Djeco pour Nature et Découverte, 16 euros, dès 3 ans.

IMG_3263

La série du mercredi (1/2) : Mon tout premier abécédaire

Pour cette série du mercredi (1/2), j’ai choisi de vous parler des lettres de l’alphabet, l’une des préoccupations de mon LittleBoy en ce moment. En boutique, le choix ne manque pas et j’ai eu du mal à me décider… J’ai finalement opté pour Mon tout premier abécédaire chez Auzou, avec sa boîte de lettres aimantées et colorées. Ce que j’aime : les lettres qui peuvent être utilisées au fil des pages, que l’enfant s’amuse à reconnaître visuellement, et qui peuvent aussi se coller sur le frigo. Au fil des pages (une à deux lettres par page), l’enfant doit trouver la lettre qui correspond et la mettre dans le moule qui l’attend. On regarde ensuite les animaux ou objets présentés, dont le nom commence par la même lettre. Plutôt ludique et pas du tout barbant. Bref, ça fonctionne bien et l’apprentissage de l’alphabet devient un jeu.

Mon tout premier abécédaire, Isabelle Jacqué, éd Auzou, 14 euros, dès 4 ans.

IMG_3449 2

Le Mistigri

C’est drôle de jouer au Mistigri avec LittleBoy alors que je j’y jouais moi-même quand j’étais toute jeune. Le Mistigri fait partie de ces jeux qui traversent le temps. Le principe est simple: distribuer les cartes, réunir les paires dans son jeu et en tirant des cartes chez les autres joueurs… sans finir avec le mistigri entre les mains! On rigole bien et les parties sont rapides, surtout à deux.

Mistigri, @djeco_toys des 4 ans, 7 euros.

IMG_3425

Le livre du samedi : Du balai

Voilà un joli livre sur les émotions qui de manière poétique, fait le parallèle entre la mauvaise humeur d’Oscar et le nombre de feuilles d’automne qui s’accumulent. Sa colère grossit et l’emporte loin, en balayant tout sur son passage : feuilles d’automne, animaux… jusqu’aux habitants de la ville ! L’aventure d’Oscar au pays de ses humeurs donne lieu à des images très intéressantes de voitures et tramways emportés par le souffle sombre. Et c’est sans doute ce qu’on préfère dans ce livre : Cces images incroyables de monticules de feuilles devenant des montagnes, empêchant Oscar de voir le monde avec bonheur. Une histoire sur la mauvaise humeur et la colère, pour apprendre à faire face à cette émotion qui souvent, nous dépasse un peu, grâce à des visuels très imagés, traduisant bien le sentiment.

Du balai, Louise Greig et Julia Sarda, éd. Little Urban, 14,50 euros. Dès 4 ans.

IMG_3443

IMG_3048

La série du mercredi (2/2) : Une chanson d’ours

Pour finir cette série du mercredi (2/2) sur les chansons dans les livres, j’ai choisi Une chanson d’Ours de Benjamin Chaud. L’histoire d’une abeille drôlement en retard, que Petit ours décide de suivre, au cas où il pourrait récupérer un peu de miel. Mais voilà que Papa ours s’inquiète et part à la recherche de son petit à travers bois puis au beau milieu de la ville et jusqu’à l’opéra. Dans les livres de Benjamin Chaud, ce qu’on retient avant tout, c’est le graphisme, les détails du dessin, pratiquement un « cherche et trouve » à chaque page. L’opéra si chic, ses dames apprêtées, le public qui croise les musiciens… On se régale de la minutie du crayon dans les coulisses du spectacle, les décors de la représentation… tout en suivant le petit plantigrade. On s’amuse des situations burlesques avec Papa Ours accroché au grand lustre ou prêt à donner de la voix sur la grande scène avec une chanson qui réchauffe le coeur de tous les ours, mais beaucoup moins des humains effrayés. Et on termine sur les toits de l’opéra Garnier, dans une ambiance pleine de poésie, à deux pattes d’ours des ruches posées là. Un beau voyage de page en page.

Une chanson d’ours, Benjamin Chaud, éd. hélium, 15,90 euros, 3 ans.

Ce site vous est proposé par WordPress.com.

Retour en haut ↑