Fichier_000-87

La série du mercredi (1/3) : Martin va à l’école

Pour cette série du mercredi (1/3), difficile d’échapper à la rentrée des classes qui se place au rang numéro 1 des préoccupations de tous les parents cette semaine. Dans « Martin va à l’école » de David Melling, on vit justement le premier jour de la rentrée en maternelle pour l’ours Martin. En chemin, il croise le lapin, le canard et les moutons qui prennent la même direction que lui : l’école. Ils vont vivre une première journée toute douce pour rassurer le jeune lecteur. Des câlins de copains aux jeux rigolos autour de l’eau et de la peinture, voilà qui donne le sourire. On y parle surtout d’entraide et de camaraderie, dans un décor de situation qui permet une approche de l’école, tout en douceur… LittleBoy a bien apprécié.

Martin va à l’école, David Melling, éd Larousse, 12,90 euros, à partir de 3 ans

Fichier_000-83

La série du mercredi (3/3) : Au creux de mon arbre

Pour finir cette série du mercredi (3/3) sur les changements de saison, j’ai choisi l’un des livres préférés de LittleBoy, Au creux de mon arbre de Britta Teckentrup. Un livre découpé qui permet de page en page, de faire apparaître ou disparaître des éléments de la nature, fonction des saisons. En tournant, les pages, on fait la ronde des saisons dans une explosion de couleurs chaudes ou froides. Au creux de son arbre, Hibou se réveille du long sommeil de l’hiver. La neige commence à fondre, les fleurs sortent de terre, puis les abeilles et les papillons virevoltent, les pommes rougissent, puis les feuilles tombent, le vent froid souffle à nouveau et chasse les animaux vers leurs refuges. Hibou rentre au creux de l’arbre en attendant le retour du printemps. Poétique et joliment illustré.

Au creux de mon arbre, Britta Teckentrup, éditions Hatier Jeunesse, 13,80 euros, dès deux ans.

Fichier_000-82

La série du mercredi (2/3) : Une feuille verte

Pour cette série du mercredi (2/3), sur le thème des changements de saison, j’ai choisi Une feuille verte d’Anne Cortey et Candice Hayat. C’est l’histoire d’un arbre dont toutes les feuilles tombent à l’automne, sauf une. Une feuille qui reste verte, accrochée, et qui est bien déterminée à voir passer toutes les saisons qui auraient normalement dû lui échapper. Elle est trempée par la pluie d’automne, bousculée par le vent d’hiver, glacée par la neige du début d’année, réchauffée par le printemps qui revient pour la sauver. Et voilà qu’elle voit éclore autour d’elles toutes les nouvelles feuilles de l’arbre à qui elle raconte son histoire; Tant et si bien que plus aucune feuille n’acceptera de tomber quand l’automne reviendra… LittleBoy adore cette histoire de végétal qui fait de la résistance. En réalité d’ailleurs, il s’agit d’une métaphore qui souligne que certains combats se gagnent sur la durée et tous ensemble. Ici, c’est le combat pour la liberté. Ce livre a reçu le soutien d’Amnesty International.

Une feuille verte, d’Anne Cortey et Candice Hayat, Ed. Sarbacane, 14,90 euros, à partir de 3 ans.

Fichier_000-81

La série du mercredi (1/3) : Ouf !

Avec cette série du mercredi (1/3), je voulais évoquer l’impact des changements de saison sur la nature et plus généralement, notre environnement. Dans Ouf! de Ghislaine Roman et Tom Schamp, l’histoire commence avec la chute d’un gland d’un immense chêne, qui roule, qui dégringole, mais ouf ! un caillou stoppe sa course. Un écureuil l’emporte, le cache et ouf!, l’oublie dans sa cachette. Le gland commence à germer dans le noir… Ouf! il échappe à l’escargot qui ne le voit pas en passant puis il bénéficie d’un orage pour boire un peu de l’eau qui lui manque sous le soleil d’été. Ouf ! il résiste à la tempête, au froid et à la neige. Ouf! encore, il échappe aux bucherons et est épargné par les engins de chantier. Autour de lui se construit une maison où, ouf!, les enfants vont l’adopter et faire leur cabane sur l’une de ses hautes branches, pour bien des saisons encore… L’histoire est très mignonne et les illustrations superbes. Le volume du livre, tout en hauteur, permet à l’arbre de pousser sous nos yeux, en toute liberté !

Ouf! de Ghislaine Roman et Tom Schamp, éditions Milan, 13,90 euros, à partir de 3 ans.

 

Image199

La série du mercredi (3/3) : Pascale la cigale

Terminons cette série du mercredi (3/3) sur la météo et le temps qu’il fait avec Pascale la cigale, l’un des insectes dont Antoon Krings a le secret. Dans cette histoire, pour que l’été reste beau, il faut que la cigale chante du soir au matin. Ce qui arrangerait les affaires des abeilles, des papillons et bourdons, butinant de fleur en fleur pour s’approvisionner en pollen. Sauf que la pluie s’en mêle et que Pascale la cigale n’a pas du tout envie de sortir pour chanter sous des trombes d’eau. Encouragée par ses compères elle y va… et attrape froid. Tant et si bien qu’elle tomba malade et passa le reste de l’été au lit. Ce qui n’empêcha pas le soleil de briller à nouveau, mais sans elle, et ce jusqu’à l’automne.

Pascale la cigale, Antoon Krings, Drôles de Petites Bêtes, Gallimard jeunesse, 6,20 euros, dès 3 ans.

 

Image209

Mon cahier Steiner Waldorf

Si l’idée des tables des saisons et autres activités liées à la nature vous intéressent, je conseille la lecture de Mon cahier Steiner Waldorf, que j’ai trouvé très intéressant. Évidemment, on n’appliquera pas tout à la lettre avec LittleBoy, Mais certaines activités proposées me semblent faciles d’accès. D’autant que cet ouvrage n’est pas que théorie, c’est aussi un cahier d’activités avec des modèles à découper, les feuilles de couleurs adaptées… et ce qu’il faudra trouver dans la nature. Ce qui a le mérite d’être rassurant. On n’aura pas forcément besoin d’aller dévaliser @culturafr pour organiser les activités 😂.

Mon cahier Steiner Waldorf, Isabelle Huiban, ed. Nathan, 13,90€, dès 3-4 ans et jusqu’à 7 ans. Trouvé chez Nature et Découvertes.

le livre du samedi : Mes plus beaux contes

Ce livre à été offert à LittleBoy quand il était bébé Mais c’est vraiment maintenant qu’il commence à s’y intéresser. Il se partage entre les contes d’aventure comme Jack et le haricot magique ou Sinbad le marin; et les contes féeriques comme la Belle au bois dormant ou la princesse au petit pois. Les histoires largement illustrées ne dépassent pas quatre pages, ce qui permet d’en lire deux-trois le soir avant le dodo. Une première approche sympa pour les classiques de nos contes.

Mes plus beaux contes, ed. Pierre de Soleil, et Auzou. Des 3 ans

Image208

« Eau’surprise » pour découvrir Mouk qui voyage en Europe

Nouvelle expérience avec « Eau’surprise » pour découvrir Mouk qui voyage en Europe. À l’aide du pinceau dont on remplit le réservoir d’eau, LittleBoy « peint » la surface blanche qui humectée, laisse apparaître un dessin. C’est facile d’utilisation et très propre, l’eau ne coule pas partout. Sous le passage du pinceau, on voit apparaître une scène de vie en Grèce, en Espagne, en Russie et en France. Et on peut alors s’amuser d’un « cherche et trouve ». Ce qui oblige parfois à bien repasser le pinceau pour dénicher un objet. Autre intérêt: en séchant le dessin disparaît, on peut alors recommencer. Une activité qui occupe bien par temps de pluie !

Eau’Surprise Mouk voyage en Europe. Marc Boutavant. En tout, il y a quatre tableaux à colorier. Comptez 7 euros.

Fichier_000 (20)

L’art qui play à Poitiers

Ici on peut marcher sur les œuvres d’art ! Pour sa 4e biennale, intitulée « L’art qui play », l’artothèque de Poitiers a choisi le thème du jeu, et a envahi les allées de la médiathèque François-Mitterrand en centre-ville avec un jeu de l’oie géant à base de reproductions d’œuvres. 

> Ce qu’on peut voir. Les acquisitions récentes que la plupart du temps le public n’a pas le temps de voir, celles-ci étant empruntées. Pendant la biennale, elles sont exposées.

> Ce qu’on peut faire. Un art qui play, c’est de l’art sur la thématique du jeu avec le jeu de l’oie géant; un « presque memory » (où il faut recréer des paires avec deux œuvres qui se font écho); un jeu avec des œuvres « détournées » avec des figurines Playmobil dont il faut retrouver les originaux dans les livres d’art de la médiathèque…

> Ce qu’on peut emprunter. Un espace Les petits cadres consacrés aux tableaux pour enfants, complète l’artothèque habituelle qui permet d’emprunter 715 œuvres en comptant les dernières acquisitions. Exactement comme on peut emprunter des livres, des DVD ou des CD. Chaque abonné à la médiathèque peut emporter chez lui deux œuvres, pour une durée de 60 jours.

Biennale « L’art qui play », jusqu’au 26 août, à la médiathèque François-Mitterrand, rue de l’Université à Poitiers. http://www.bm-poitiers.fr

Ce site vous est proposé par WordPress.com.

Retour en haut ↑