Trois lapins

La série du mercredi (2/2) : Trois petits lapins

Pour cette série du mercredi (2/2) sur les espiègleries des bébés animaux, je propose Trois Petits lapins au Père Castor. Dans ce livre, Père Lapin et Mère Lapin ont bien du mal à contenir l’énergie de leurs trois enfants, si pressés de sortir du terrier pour voir le soleil se lever derrière la colline. Mais en quelques bonds, les petits lapins sont déjà loin. Les trois coquins font n’importe quoi : ils sautent sur les fourmis, chassent les papillons et bousculent les abeilles. De bêtises en bêtises… ils se rapprochent dangereusement de la maison des humains, ce qui leur a été fortement déconseillé. Et ce qui devait arrivé arriva. Ils se font attraper. Coincés dans leur cage, ils appellent au secours les fourmis qui passent par là, les papillons et les abeilles qui virevoltent dans le coin. Mais rien. Sauf qu’en réalité, pas vindicatives pour un sou, les petites bêtes sont allées chercher du secours et les deux parents réussiront à délivrer leurs minus. Un bel apprentissage de la vie avec une histoire qui évoque la désobéissance, la solidarité et la famille. Top.

Trois petits lapins, un conte de Zemanel, illustré par Amélie Dufour, éd. Flammarion Jeunesse – Père Castor, 5,25 euros,

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La série du mercredi (3/3) : le lapin qui se planquait dans le jardin

Je termine ma série sur les livres de Pâques et de chasse aux oeufs avec Adrien, le lapin en chocolat qui se planque dans le jardin, effrayé par ces petits monstres que sont nos enfants, qui aimeraient bien lui mettre la main dessus pour le dévorer. Il commence par croiser Mireille l’Abeille et ça, ça tombe bien, c’est une « copine » de Little Boy. En effet, dans cette série ultra célèbre des Drôles de Petites Bêtes, je trouve que Mireille l’abeille est l’un des premiers numéros à être accessible (dès deux ans). Donc Mireille l’abeille croise ce curieux lapin en chocolat qui se cache parmi les fleurs. C’est un lapin de Pâques qui finalement sympathise avec Benjamin le nain de jardin, qui après lui avoir vidé son panier d’oeufs en chocolat, lui croquerait bien une oreille… Bref, on est dans un univers propre à Antoon Krings, où les éléments du jardin s’animent, où la part de mystère vient se frotter au récit illustré avec beaucoup de poésie. Attention il y a beaucoup de texte, trois ans est un minimum. Mais j’aime l’idée d’un livre de Pâques où l’on inverse les rôles, en se mettant à la place de celui qui va se faire manger. Miam.

Adrien le lapin, Antoon Krings, collection Les drôles de petites bêtes, Giboulées n°23, éditions Gallimard Jeunesse, 6,20 euros. De 3 à 7 ans.

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